Quand elle le veut l'Algérie sait pourtant pardonner par Driss Ghali
« Il faut pouvoir se fâcher, avant de se réconcilier… » a affirmé en Algérie le président Macron, vendredi. Cela devient un peu lourd ! L’intransigeance algérienne à l’égard de la France et l’accumulation des petites vexations tournent au risible. Alors que le président français signe un accord de « partenariat renouvelé » ce samedi avec son homologue Abdelmadjid Tebboune, non seulement les Algériens ne parlent jamais de leurs propres torts et exactions lors de la « guerre de libération », mais ils exigent de plus toujours davantage de repentance de la part des Français. Analyse. Quand elle le veut, l’Algérie sait pardonner, même l’impardonnable comme la torture et les exécutions de masse. D’ailleurs, elle s’apprête d’amnistier 300 ex-terroristes islamistes impliqués dans la guerre civile des années 1990, au grand dam des victimes qui crient à l’injustice. En vertu de la Loi de Concorde Civile (promulguée en 1995), le régime algérien a pardonné les crimes...