Il est temps, il est grand temps de Didier Desrimais et Tragique routine par Charles Rojzman

Avec trois jours de retard, Sandrine Rousseau réagit au meurtre de Lola avec un message flasque sur Tweeter. Apparement les écoterroristes de l’art, les transgenres élus et les tenues islamiques dans les écoles sont plus importants.


Sandrine Rousseau n’a pas perdu de temps. Je ne parle pas de sa réaction suite à l’assassinat barbare de la petite Lola mais de son tweet suite à la mort d’une femme tuée accidentellement par son chasseur de mari. Rapide comme l’éclair, la députée l’a encore été pour prendre la défense des deux dégénérées écolos qui ont aspergé de soupe le célèbre tableau de Van Gogh exposé à la National Gallery de Londres, Les Tournesols. Dans le style foutraque qui la caractérise, elle a twitté : « L’action de ces jeunes avec de la soupe est hyper intéressante parce que très dérangeante. La colère monte chez les jeunes contre l’inaction climatique. Et ils ont raison d’être en colère. Vraiment. » Maculer un tableau représentant des fleurs pour mettre en avant la cause écologique, il fallait y penser.

Comme Caroline de Haas, Sandrine Rousseau a immédiatement apporté son soutien à Marie Cau, première femme transgenre élue maire en France, chagrinée de s’être entendu dire par la féministe Dora Moutot, dans l’émission Quelle époque ! de France 2, que, quoi qu’elle fasse, elle restera biologiquement un homme. Toute la gauchosphère a poussé des cris d’orfraie. Sur le plateau, le soi-disant humoriste Jérémy Ferrari a connu ses cinq secondes de gloire orgasmique en se faisant applaudir après avoir dénoncé « la haine et l’agressivité » (sic) de Dora Moutot.

Comme Clémentine Autain, Sandrine Rousseau n’a pas attendu une journée pour prendre fait et cause pour les lycéens qui réclament le droit de porter des tenues islamiques au lycée Joliot Curie de Nanterre et manifestent en tirant à coups de mortier sur les policiers, aidés en cela par la racaille islamisée des cités.

Sandrine Rousseau a fini par réagir au drame de Lola, 12 ans, retrouvée morte dans une malle, le corps en lambeaux. Trois jours après la découverte du corps de Lola, la députée Europe Ecologie Les Verts a mollement twitté son soutien à « sa famille, ses copains et ses copines ». Mais il a fallu qu’elle ajoute un message bête pour expliquer que « le francocide n’existe pas ». Au moment où j’écris ces lignes, Clémentine Autain et Caroline de Haas n’ont toujours pas réagi à la mort de Lola – en revanche, la députée La France insoumise a relayé avec force trémolos l’information concernant Karim Benzema et son Ballon d’Or, tandis que l’entrepreneuse en formation au féminisme a retwitté un article du Monde sur ces jeunes gens qui décident de se marier entre amis pour « hacker le patriarcat » (sic). Pascale Clark a fait mieux, donc pire : « La cruauté sans nom infligée à la petite Lola justifierait amplement que l’extrême-droite ferme sa gueule », a twitté dans un accès de prurit neuronal cette fausse rebelle à laquelle nous recommandons de retourner dans sa résidence principale : le néant abyssal – ou dans une de ses résidences secondaires : le trou noir france-intérien, l’abîme médiatique, l’insignifiance réseau sociétale ou le vide gauchisto-sidéral.

 Lola a été sauvagement assassinée. La suspecte principale, d’origine algérienne, n’avait plus rien à faire sur le territoire français depuis trois ans. La majorité des agressions, des vols avec violence, des viols dans l’espace public, des actes de délinquance et des agressions sexuelles dans les transports publics, sont le fait d’étrangers en situation irrégulière ou de personnes issues de l’immigration récente. « La France Orange Mécanique » (Laurent Obertone) n’est pas un « sentiment » mais une réalité qui a atteint son paroxysme avec l’assassinat de Lola. On ne compte plus les quartiers devenus inhabitables, les villes gangrénées par les trafics en tous genres et les actes de violences. La France détient maintenant la palme dans le triste palmarès des pays de plus en plus touchés par des phénomènes criminogènes. L’extrême-gauche insoumise et écologiste se tait et continue de nier la réalité, à savoir le lien entre immigration et augmentation de la délinquance. Par idéologie et par électoralisme, elle tient à ce que les flux migratoires augmentent. Manon Aubry est fière d’annoncer sur Twitter que « grâce à notre pression et celle des ONG, le Parlement (européen) refuse de valider » le budget de l’agence européenne aux frontières, Frontex, agence que la députée européenne La France insoumise ose qualifier de « milice ». De son côté, le ministre de l’Intérieur dénonce « l’indécence dans des prises de position politiques » mais pas l’indécence de l’inaction de ses services face aux milliers d’individus potentiellement dangereux demeurant illégalement sur le territoire français. Emmanuel Macron avait promis, au début de son premier quinquennat, 100 % de reconduites à la frontière. Au début de son second quinquennat, le chiffre pourtant déjà consternant de 10 % n’a quasiment jamais été atteint.

Après Samuel Paty, Arnaud Beltram, Alban Gervaise, Sarah Halimi, Mireille Knoll et tant d’autres, Lola agrandit la liste des morts dont certains médias ne parlent qu’avec la plus extrême discrétion ou en prenant bien soin de « ne pas faire d’amalgame ». Ces médias ne disent rien du mal profond qui détruit notre pays, les cités tenues par la racaille, les quartiers sous pression islamique, les villes inquiétées par les trafics de drogue, les viols et les attaques au couteau. Ils traitent de « vautours » tous ceux qui voient ce qu’ils voient et qui disent ce qu’ils voient. La France est à feu et à sang mais nos « élites » médiatiques, politiques et gouvernementales font comme si de rien n’était – business médiatico-politique as usual. Parallèlement à une immigration que nous ne contrôlons plus depuis trente ans, l’augmentation exponentielle de la violence en France a conduit au meurtre sauvage de Lola. Un danger nouveau, une menace barbare s’installe dans nos villes et maintenant dans nos campagnes avec la complicité du gouvernement et des partis d’extrême-gauche. Il est grand temps que les Français, s’ils ne veulent pas devenir eux-mêmes les complices silencieux de cette barbarie, disent haut et fort, sans craindre de choquer, sans trembler, leur sentiment profond devant cette réalité, et expriment courageusement et fermement leur désapprobation quant aux politiques migratoires françaises et européennes. « Lola est morte bâillonnée. Le moindre de nos devoirs est de ne plus nous taire, écrit Laurent Obertone[1]. […] Il est temps de riposter. De congédier les censeurs de nos vies. De donner enfin de la visibilité à ce mouroir tribal que l’on nomme “vivre ensemble”, à ces milliers de victimes quotidiennes, à ce pays si atomisé qu’il n’a plus rien d’une nation, et tout d’un enfer sous vidéosurveillance ». Il est temps, il est grand temps…

 

TRAGIQUE ROUTINE


 

On nous dit qu’il ne faut pas faire d’amalgame entre une meurtrière réputée pénalement irresponsable et les immigrés en général. Mais le gouvernement pourrait empêcher cet amalgame en cessant de nier tout lien entre crime et immigration.


Une psychotique victime de violences conjugales et du refus d’un pass d’entrée dans un immeuble passe à l’acte. Circulez. Il n’ y a rien à dire de plus. Personne n’est responsable et surtout pas l’état, le gouvernement. Cette mort atroce d’une innocente petite fille réclame le silence. Respectez la douleur des parents. Pas de récupération politique, taisez-vous l’extrême-droite. L’enquête conclura peut-être comme pour Sarah Halimi à l’irresponsabilité pénale de la meurtrière. Nous en avons pris l’habitude. Pas de stigmatisation. Pas d’islamophobie. Le sujet, ce n’est pas l”immigration, ces pays d’origine qui ne nous envoient pas toujours le meilleur de leur société: voleurs qui n’oseraient pas bouger le petit doigt chez eux, assassins détraqués ou pas, islamistes… Le sujet ? un fait divers, une litanie interminable de coups de couteau travestis en faits divers malheureux.

Des faits divers malheureux? décapitations, viols, égorgements, rodéos, coups et blessures pour un mauvais regard ou une cigarette refusée, harcèlements de rue, vandalisme, refus d’obtempérer, voiles, burkas, burkinis et abayas, incendies et dégradations de lieux de cultes chrétiens, menaces de mort, professeurs menacés et intimidés, synagogues sous protection, antisémitisme et racisme anti-blancs, homophobie, prêches incendiaires. La colère gronde. Les bougies et les fleurs ne sont plus de saison. Que se passera-t-il ? Une fois de plus l’oubli, le sommeil écrasant d’une opinion publique droguée à la crise ou le réveil salutaire ? Mais vers quoi ? Les rivages funestes d’une guerre civile à l’odeur de sang ou la prise de conscience là-haut d’une urgence qui demande des mesures drastiques concrètes faisant fi d’un état de droit respectable mais devenu obsolète ?

La généralisation à toute une population innocente des crimes commis par une minorité mais dont la jeunesse est de plus en convaincue de sa victimisation par des dizaines d’années de propagande antiraciste et par des discriminations réelles ou fantasmées risque un jour ou l’autre de mettre le feu aux poudres. Il est donc de la responsabilité de nos dirigeants et de l’ensemble des élites politiques et médiatiques de ce pays de faire honnêtement et avec objectivité la part des choses et en particulier en mettant un terme à cette politique de déni qui ne fait qu’augmenter les méfiances et les haines et mettre en péril la cohésion nationale et l’amour de la patrie commune. S’il en est encore temps.

 

 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

La Terreur ou la guerre : les leçons de Mirabeau par Charles Rojzman

Mélodie au 36ème dessous par Georgia Ray Alain Delon, clair-obscur en chair et en os par Daniel Salvatore Schiffer

Rites d'Eté par Dominique Labarrière et il n'y a plus de saisons par Didier Desrimais