Il y a des femmes remarquables et Luc Ferry par Philippe Bilger
Philippe Bilger souligne l’essence même du féminisme (loin des idées progressistes farfelues ou des dogmes wokes invraisemblables) à travers deux figures marquantes. J’entends bien que mon titre est provocateur qui laisse entendre que la féminité n’est pas exceptionnelle en elle-même et que la parité est établie qui mêle des hommes médiocres à des femmes sans éclat. S’il y a des combats légitimes pour instaurer une égalité professionnelle et une équivalence de respect et de dignité entre les hommes et les femmes, j’avoue être lassé par le poids d’un totalitarisme pervers qui, pour paraître progressiste, vous incite à exploser d’enthousiasme dès qu’une femme parle, écrit ou se plaint, comme si nous avions affaire à des êtres fragiles et à ménager. Pour ma part je respecte trop les femmes pour les traiter avec condescendance, avec cette sorte de révérence qui signifie moins une authentique estime qu’une manière subtile et faussement noble de les traiter ...